Nos derniers jours dans le Yucatan et le bilan sur notre trip au Mexique

Valladolid, Yucatan, le 26 mars 2018.

 

A partir d’un certain temps qui peut se mesurer en mois, le voyage se transforme inévitablement. L’excitation du départ et l’exaltation des premières semaines impulsent une sorte d’urgence à visiter, rouler et visiter encore, comme lorsque nous prenons un billet d’avion et quinze jours de congés : peu de temps à perdre car il faut profiter de la destination. Puis, peu à peu on se calme et réalise que la route sera longue à souhait et qu’il n’y a aucune raison de la faire en sprintant, bien au contraire et bien qu’au volant d’un Sprinter.
Alors, se dessine et nous gagne un autre voyage, radicalement différent, où le temps nous appartient à peu près autant que nos vies, et il convient de le combler des petites choses de tous les jours ; comme vous, comme nous tous, comme tout le monde sur cette fichue Terre. Des courses à faire, des sous à gagner et à compter, des joies imprévues, des fuites d’eau, des repas brûlés, des galères mécaniques, des pépins de santé, du linge à étendre et détendre, des enfants à élever (ce mot me plaît), des grands-parents à rassurer, des soirées à rigoler ou bien à se morfondre, mais autant que faire se peut en conjuguant tout ça avec le verbe aimer.
Je vous concède volontiers les trente-cinq ou quarante heures de travail hebdomadaire auxquelles nous nous sommes soustraits mais vous nous concéderez en retour notre job parental, 24h/24h depuis neuf mois, et des fois … ça fait des grosses semaines. Enfin, tout ça pour dire que quand un voyage devient le quotidien, ce n’est plus du tourisme, c’est un mode de vie appelé nomadisme. On est bien ici ? On y pose notre train-train ! On n’est pas bien ici ? On s’en va, nous et notre routine, ailleurs !
Et cette vie là, c’est vachement bien mon cousin !

D’ailleurs, ce 23 février au matin, il fait une chaleur si accablante à Mérida que nous partons pour Sisal dans l’espoir d’y trouver un peu de fraîcheur. En arrivant nous apercevons des milliers de flamants roses dans la lagune et depuis le temps que je parle de Sisal à ma famille, je me rends compte que je n’avais aucun souvenir de ces oiseaux (pas plus que François du reste) et par conséquent n’avais jamais évoqué leur présence. C’est pourtant un spectacle grandiose et qui aurait dû normalement nous marquer au moins un peu. Mais que-dalle, ouallou, rien, aucun souvenir, ni l’un, ni l’autre. Il faut dire qu’en 1994, âgés de 25 ans, nous y avions passé deux semaines avec un emploi du temps qui ne ressemblait en rien à celui d’un ornithologue. On se levait à quatre heures du matin, on sortait pêcher en mer jusqu’à midi, on se rendait à la cantina de los pescadores en suivant et jusqu’à dix-huit heures, que la nuit tombe, avant de rentrer gaiement nous affaler dans nos hamacs jusqu’au lendemain, quatre heures du mat. Et ainsi de suite durant quinze jours. Informations prises par la suite, les flamants roses ont toujours été, de mémoire d’hommes, présents à Sisal. Bon… On a bien fait de revenir.

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Nous avons rendez-vous à quatorze heures avec Alicia, propriétaire d’une grande maison que nous souhaitons louer pour une semaine. Nous sommes huit, la villa est super, le tarif aussi et l’affaire rapidement conclue.

Après avoir installé nos affaires, David, François et moi partons au centre du village pour essayer de retrouver la Cantina et si possible notre pote pêcheur de l’époque, Sapo.
Le village a peu changé. La rue principale est désormais pavée et seules les quelques rues perpendiculaires sont restées comme nous les avions connues, pistes de sable.
Nous nous asseyons à la terrasse du Comanche et commandons une « caguama » (bouteille de bière de 1 litre). Le serveur nous l’apporte avec quelques « kibis », ces petites galettes frites de blé complet, poisson, coriandre et piment dont nous nous régalons. La brise est douce et rafraîchissante, tout comme la bière, et nous nous sentons bien, bien, bien. Nous en commandons une autre et demandons si par hasard un certain Sapo, pêcheur local, vivait encore à Sisal. Le serveur nous regarde avec étonnement puis, pour s’assurer que nous parlons bien de la même personne, précise :  « Sapo ? Un gordito morenito ? » Si señor, nous répondons. Alors son visage s’éclaire et il nous indique vaguement sa maison, située quasiment au pied de la grande antenne que nous pouvons voir là-bas, deux rues derrière le Zocalo. Nous lui racontons notre séjour vieux de vingt-quatre ans, il s’en émeut visiblement et derechef nous remet sa tournée sans plus de formalités. Il faut dire que Sisal est une exception dans l’état hyper-touristique du Yucatan. Le village, en cul de sac, n’apparaît sur aucun guide, ne compte aucun hôtel et ne voit passer que rarement des étrangers. Autrement dit, c’est pas tous les jours qu’ils s’en présentent connaissant le bled et y revenant, enthousiastes, vingt-cinq ans plus tard.
Nous rentrons à la maison munis de trois superbes mérous achetés pour une misère et ravis de savoir que Sapo est toujours là. Demain nous irons le voir.
Le lendemain, dans la rue de la grande antenne, nous demandons à une dame, assise à l’ombre sur son pas de porte, si elle peut nous indiquer la maison du pêcheur que tout le monde appelle Sapo.
-El gordito morenito, nous demande t’elle ? Et sans attendre notre réponse, nous indique la maison en face de la sienne, de l’autre côté de la rue.
– Aca en frente, caballeros.
– Gracias señora !

La maison de Sapo

C’est une toute petite maison couleur lilas, il n’y a pas de vitre à l’unique fenêtre et la porte est grande ouverte. Nous pouvons voir un enfant dans un hamac en train de regarder la télé. C’est tout ce que contient la pièce : Un hamac, un enfant et une télé. Ce n’est pas ici qu’ Ikéa a bâti son empire. Je salue le gamin et lui demande si Sapo est présent. Il me répond par l’affirmative et l’appelle : « Papaaaaaa ! Unos señores pa’ti ! ». Le gordito moreno se présente à nous pieds nus, en short et en marcel, ce dernier tendu par un ventre au rebond imposant. François et moi le reconnaissons aussitôt, quand lui nous demande qui nous sommes. Après une ou deux minutes, que nous eûmes évoqué notre séjour de 1994, voilà qu’il commence à se remémorer vaguement cette période puis part, tout d’un coup, chercher une photo et revient nous la montrer. Elle est encadrée et je la connais bien pour, premièrement l’avoir prise et deuxièmement, avoir la même chez moi, dans un album poussiéreux parmi d’autres albums poussiéreux des voyages de mes vertes années. J’avais totalement oublié qu’avant de partir, vingt-cinq ans auparavant, nous lui avions offerte. C’est la seule qu’il ait jamais eu de lui en tant que pêcheur, en mer et qui plus est, montrant fièrement le requin qu’il venait de prendre. Elle est le lien qui nous unissait depuis tout ce temps. Alors les larmes lui montent aux yeux, il semble abasourdi et nous serre chaudement dans ses bras XXL. Tout lui revient : il reconnaît François dont il se rappelle la timidité, se souvient de nos après-midi à la cantina et évoque des détails que nous avions oubliés. Il est bouleversé par nos retrouvailles, rigole de bon cœur, soupire lourdement comme pour évacuer un trop plein d’émotion, rigole encore dans une confusion de sentiments, peine à croire qu’il est éveillé, bref… il est ému à un point que nous n’aurions pu imaginer et en fait, il nous émeut carrément nous aussi, ce gros pêcheur court sur pattes et à la bouille si joviale. Bon ! On va pas passer la journée à pleurnicher ; et si on allait boire une caguama au Comanche ?
Les jours qui suivirent ne furent que bonheur partagé. Nous étions prêts à cinq heures du matin et il venait nous chercher sur le ponton, fier capitaine de sa barque et toujours d’humeur égale, rigolarde. Nous sortions en mer et pêchions un jour à la ligne, un autre au filet, Iban plongeait à trois mètres dans des zones riches en escargots (caracoles) ou bien encore nous pêchions le poulpe en nous laissant dériver et traînant des cordes plombées et appâtées de crabes.
Quelle merveille que de voir, depuis le large, le soleil se lever au dessus de la frange de palmiers !
Quelle merveille que d’être accompagnés par des escadrilles de pélicans, eux aussi en route pour la pêche matinale !
Quelle merveille que de partager ces moments avec des amis !
Nous avons pris et mangé, dans le désordre, des pargos, poulpes, sierra, mérous, robalos, urels, lisas, rubias, panpanos, et j’en oublie quelques uns. La semaine fut un festin de poissons frais, dégustés en sashimi, grillés, panés, au curry ou en ceviche. Du poisson comme nous n’en n’avions jamais mangé et du reste j’en salive encore, seulement à vous écrire ces lignes.
Après une semaine de ce régime, David et Lulu nous quittent et se rapprochent de Cancùn, pour un peu de farniente en amoureux et avant leur vol retour. Nous leur sommes infiniment reconnaissants d’être venus nous rendre visite. Qui sait où et quand nous les reverrons… ? Qu’importe, ce sera avec bonheur !
Quatre jours plus tard, nous partons de Sisal en compagnie de François et Rosine pour Homùn où nous allons visité des Cenotes, ces bassins naturels sous-terrains bien spécifiques du Yucatan. C’est un enchantement. On descend dans une grotte au plafond haut, garni bien souvent de stalactites, et on y découvre une piscine aux eaux translucides. Dehors il fait près de 40°C et la fraîcheur de la baignade est une vraie bénédiction. Certains cenotes ont une ouverture naturelle en leur plafond, tout simplement due à son effondrement, et alors des centaines d’hirondelles viennent y nicher. Le jour y pénètre et apporte son rayon lumineux ajoutant à la magie de l’ambiance. Aussi vaste soit-il, le Yucatan est le seul état mexicain à n’être traversé par aucune rivière mais son sous-sol caverneux regorge de cenotes dont le caractère sacré, du temps des mayas et pour cause d’eau douce, perdure encore aujourd’hui.

Et puis François et Rosine sont rentrés en France et nous nous sommes retrouvés tous les quatre, pour quelques jours seulement. En effet, Jean-Daniel viendra à son tour nous rendre visite d’ici peu, et dans l’entre deux nous préparons la suite du voyage. Cette suite commence d’ores et déjà par la révision de Franky au garage Mercedes de Mérida, et plutôt que de suffoquer dans la capitale du Yucatan nous retournons à Sisal. Quand on se sent bien quelque part…
La révision du camion prend une journée et les diagnostics sont tous très bons. Seule contrariété, le filtre à gas-oil correspondant au moteur six cylindres de notre Sprinter n’existe pas au Mexique et nous devrons donc patienter deux semaines après que nous l’eûmes commandé aux USA. En prévision d’une prochaine révision, dans 40000 kilomètres, j’en commande deux.
Avec Jean-Daniel, nous irons pêcher et savourerons quotidiennement de délicieux poissons, encore et encore.
Pour la première fois depuis notre départ, c’est à Sisal que je me verrais bien poser les valises pour de bon. Il est encore un peu tôt pour passer à l’acte mais si un jour je disparais, il y a une chance qu’on me retrouve dans ce village.

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Les semaines qui viennent de s’écouler ont été superbes d’un point de vue émotionnel car, je me répète, placées sous le signe des retrouvailles entre amis, français ou mexicain. Nous n’avons en revanche pas vraiment été assidus dans le suivi scolaire des enfants et décidons alors de nous poser dans un camping, à Valladolid, afin de combler le retard pris. Au programme, cours et devoirs tous les jours en attendant notre filtre à gas-oil. D’autre part, nous devons préparer leur retour en France pour le mois de juin. Iban y passera l’épreuve du Brevet, dans son ancien collège de Mont-de-Marsan et Amélie, quant à elle, retrouvera ses copains de classe de l’école primaire de Saint-Sever.
La perspective de ce retour les enchante autant que son organisation nous tracasse. Mamie Ballon et mamie Martine étudient toutes les options possibles depuis la France et après maints rebondissements comme autant d’espoirs et de déceptions, la solution s’offre enfin à tous. C’est mamie Ballon qui viendra récupérer ses petits-enfants à Panama le 18 mai et qui les ramènera en Europe le 2 juin. Ils en repartiront le 4 juillet pour nous retrouver à Bogota, en Colombie. Toute la famille, y compris les enfants eux-même, participent aux frais du voyage. Le genre de billet d’avion qui coûte un bras….
Enfin, parce que ce serait trop simple, les passeports des enfants expirant en novembre et n’ayant donc plus les six mois de validité requis pour leur vol retour en Colombie, nous devons impérativement les faire renouveler dans une ambassade française avant leur départ de Panama. Nous optons pour l’ambassade du Guatemala où nous devons nous rendre au plus vite.
Pendant leur absence nous organiserons le passage du camion par voie maritime de Colon (Panama) à Carthagène (Colombie). En effet, la route panaméricaine s’interrompt au Panama et c’est le seul et unique moyen de rallier le continent sud-américain. Ça nous vaudra le second bras….

Le filtre à gas-oil est arrivé en temps et en heure, la révision du camion est désormais aussi complète que rassurante, et nous devons foncer vers le Guatemala, via le Belize, car le temps presse et nous ne savons pas exactement combien de temps prendront les démarches administratives pour ces renouvellements de passeports. Les échanges de mail avec l’ambassade faisant état de deux à quatre semaines de délai, voilà un peu de pression… ça faisait longtemps.
Antigua, Guatemala, le 5 avril 2018.

Je m’aperçois, à la relecture des lignes précédentes, que le casse-tête et le stress de l’organisation du retour de notre progéniture auprès de leurs amis et grands-parents ne transparaît pas plus que ça. Pourtant, ce furent de longs et pénibles moments pour trouver des solutions et je tiens à remercier Mr Hustaix, proviseur du collège Victor Duruy pour son précieux soutien, ainsi que les mamies pour s’être démenées à caler ce voyage. Les enfants sont prévenus : profitez-en bien parce que ce sera l’unique fois !
La demande de renouvellement des passeports est faite et nous les attendons sous quinzaine au mieux, dans quatre semaines au pire. Quoi qu’il en soit nous serons au rendez-vous le 18 mai avec les nouveaux documents et selon la date à laquelle nous les aurons, nous pourrons un peu profiter du Nicaragua, Salvador et Costa-Rica…. ou pas.

Pour conclure cet article, je voudrais revenir sur les presque cinq mois que nous avons passés au Mexique.
Tout d’abord je tiens à dire que la mauvaise presse qui est faite à ce pays, soit-disant le plus dangereux au monde, nous apparaît comme une vaste fumisterie ! Pas une minute, pas une seconde nous nous sommes sentis en insécurité, bien au contraire ! Ce sentiment est très largement partagé par l’ensemble des voyageurs que nous avons croisés tout au long de la traversée du Mexique. Nous n’avons rencontré que de la bienveillance et partout, du nord au sud (environ 3500km) un accueil chaleureux. Nous sommes littéralement conquis par l’amabilité de ce peuple mexicain et par sa joie de vivre. J’en veux pour preuve l’omniprésence de musique dans les rues, dans les bars ou les restaurants, sur les plages ou dans les maisons, bref … partout, absolument partout où nous sommes passés il y avait de la musique, du lever au coucher du soleil. Dans cette ambiance incroyable, les rues grouillent de vie, de petits commerces, de couleurs, de sourires, et l’on pourrait croire que c’est tous les jours, jour de fête. Fabuleux !
Concernant l’accueil, nous ne saurons compter le nombre de fois où, à peine garés, un monsieur ou une dame est venu nous saluer et nous a aussitôt demandé si nous avions besoin d’un renseignement. La plupart du temps, comme tout étranger fraîchement débarqué, nous avions effectivement besoin d’une information : où peut on trouver de l’eau, du gaz, le marché, un lieu sûr pour bivouaquer, un bon resto, une lavanderia ( machine à laver), etc. Cette empathie a atteint son paroxysme le matin où, à Guanajuato, je suis sorti du camion avec un rouleau de PQ à la main. Alors que je me dirigeai vers un chemin qui serpentait dans la nature, à la recherche d’un rocher ou d’un arbre derrière lequel m’abriter des regards, un vieux monsieur m’interpella depuis la rue :  « Holà, buenos dias ! Usted busca baños ? ». J’opinai timidement en montrant mon rouleau de papier et sans attendre plus d’explication, il m’invita à le suivre jusqu’à chez lui pour utiliser ses toilettes en précisant que ce serait tout de même plus confortable pour moi. Cette anecdote peut prêter à sourire, mais quiconque à bourlinguer en sac à dos, en vélo ou en camping-car comprendra la valeur symbolique d’une telle invitation. L’accueil bienveillant des mexicains va jusque là ! Inutile de préciser que nous avons été, toute la famille, invités aussi à utiliser sa douche, boire le café, et pour ne pas abuser de sa sollicitude, avons décliné son invitation à dormir chez lui.
Je pensais alors à l’accueil que nous réservons aux étrangers, en France… Pas folichon !
Le bilan critique serait incomplet et trop enthousiaste si j’omettais de mentionner les deux points négatifs principaux que nous avons relevés. Tout d’abord, c’est un pays sale ! Les bas-côté des routes ont parfois des allures de gigantesques dépotoirs et c’est sans vergogne que les mexicains jettent par la fenêtre de leurs véhicules des tonnes de déchets plastiques, canettes, bouteilles, papiers, emballages divers, assiettes en polystyrène, etc. De temps à autre, un feu est volontairement allumé sur une portion de quelques kilomètres pour… nettoyer. Restent alors le verre et le métal noircis, jonchant un bas-côté brûlé. Le plus terrible, c’est que dès le lendemain de la crémation, à nouveau on peut voir des déchets fraîchement jetés. Les plus positifs diront que c’est un moindre mal car au moins, ces déchets ne finissent pas dans l’Océan. C’est sûr mais quand même. Ce que l’on peut en déduire, en revanche, c’est que le gouvernement mexicain n’en a cure. L’effort de sensibilisation de la population à la cause environnementale est aussi minimaliste que les mesures concrètes de collecte des déchets. La volonté politique en ce sens n’existe quasiment plus au delà des discours électoraux … et ça se voit.
Enfin, « les topes » sont cause de paranoïa aiguë chez tous les conducteurs européens ou nord-américains. Pas moyen de faire dix kilomètres sans en rencontrer un. Le plus petit village peut en compter quinze ou vingt, uniquement sur la route principale qui le traverse durant un ou deux kilomètres. Nous avons franchi des milliers de ces dos-d’âne ! Nous avons vécu des secousses terribles au moindre oubli ! Nous en avons même vus qui n’existaient pas tant leur omniprésence nous obsédait ! Le plus triste est toujours le conducteur car il lui est impossible de profiter du paysage tant il doit être concentré sur la route et ses satanés « topes ».
Mais je le redis, les mexicains sont si avenants et bienveillants qu’on passe outre ces deux contrariétés. Si vous ne savez pas où passer vos prochaines vacances, prenez le premier billet pour ce pays incroyable. Viva México !

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3 commentaires

  1. Mille merci de nous faire partager une telle expérience et surtout vos rencontres , ça fait chaud au cœur , ici on attend le soleil pour faire des rencontres dans les rues ….. biz

    1. Merci Cécile pour ton gentil commentaire. En espérant te proposer de nos récits encore longtemps…
      Des bises du Costa Rica.

  2. super ce séjour au Mexique !!!! Nous avons envie de venir voir ce beau pays et les mexicains !!! regret de ne pas pouvoir venir chercher les enfants mais nous ferons tout pour venir en décembre !!Mamie Martine

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